Fin de saison exotique pour Alexandre Cougnaud

Automobile

Fin de saison exotique pour Alexandre Cougnaud

12 Heures d’Abu Dhabi. Le pilote sablais sera, ce week-end, aux Émirats Arabes Unis. Alexandre Cougnaud sera au volant d’une LMP3 avec le Graff Racing, qui s’est fixé des objectifs de victoire.
Alexandre Cougnaud en LMP3, ça continue en 2016. Déjà vainqueur du Road to Le Mans en juin dernier, puis de la finale de l’European Le Mans Series à Estoril, avec team Yvan Muller, le pilote sablais va boucler son année civile sur une dernière course dans cette catégorie.
En l’occurrence, les 12 Heures d’Abu Dhabi, deux fois au volant d’une Ligier JSP3 du Graff Racing. Le Français sera associé à Éric Trouillet, Adrien Chila et Fabrizio Rosselo.
« J’ai reçu un coup de téléphone de Pascal Rauturier que je connais depuis l’époque de la Formule Renault ou le Graff était déjà très impliqué »,
explique Alexandre Cougnaud sur son site internet.
« Après m’avoir observé toute la saison en ELMS, je suis ravi que Pascal me propose ce volant. D’autant que sur la piste, Alexandre sera ambitieux. L’équipage s’annonce compétitif avec entre autres Éric Trouillet, vice-champion d’Europe LMP3, justement avec le Graff Racing. Autant d’éléments qui nous amènent forcément à viser la victoire, cela sera la meilleure façon de conclure cette saison pleine de promesses pour 2017. »
Le premier succès reste, pour le Sablais, d’avoir réussi à relever le défi sportif d’Yvan Muller au but, et d’avoir bâti un budget pour l’épreuve. Avec, notamment, le concours d’un partenaire vendéen.
Partenaire vendéen : Argilus
La société ARGILUS, détentrice du brevet révolutionnaire HP2A qui concerne des liants écologiques. Elle a de nombreux contacts au Moyen-Orient. Ce qui l’a convaincue de communiquer à ce Grand Prix d’Abu Dhabi.
Pour Alexandre, cette épreuve, trois fois plus longue que celles qu’il a disputées cette année en ELMS, constitue une nouvelle étape dans son apprentissage de l’endurance.
« Et une nouvelle étape vers les 24 Heures du Mans qui restent mon objectif à moyen terme, espère le Sablais. Cependant, je n’ai jamais roulé sur ce circuit qui est connu pour son environnement aussi sublime que technique. Depuis quelques semaines, j’enchaîne les heures dans le simulateur, mais aussi les séances de sport afin d’être prêt à affronter les 30° prévus sur place. Cela sera aussi et surtout ma première expérience de nuit au volant d’une voiture de course. »